Comme chaque année, nous fêtons la nouvelle année. Les bonnes volontés lancent de grandes décisions qu’ils respecteront 1 ou 2 jours. Les mauvaises volontés se plaignent de l’année qui vient de passer et de celle qui arrive.

J’avais envie d’arrêter mon article ici. Comme ça. Pouf. Je trouvais ça drôle. Et puis, finalement, je continue un peu.
Mais bon, quitte à continuer, autant en mettre une bonne couche. Désolé.

Retour en arrière sur 2012

Bûche de Noël 2012

Bûche de Noël 2012

2012 a été une année presque comme les autres. Il y avait juste le mois de février qui comptait 1 jour de plus. Sinon, rien d’extraordinaire : les politiques ont politisés, les riches se sont enrichis et les pauvres sont resté pauvres. Il y a eu des morts, des attentats, et un gars qui a sauté dans le vide à 36 529 mètres. Banal quoi.

Et vous ? Vous avez fait quoi qui sortait de l’ordinaire cette année ?

Moi, j’ai (re)lancé mon jeu : Active Fighting Club. Parce que je me suis dit qu’il valait la peine que je me lance dans l’aventure. Ce n’est donc plus en « amateur » que j’ai lancé ce jeu, mais dans un but commercial. Ce qui ne retire pas le côté passionné, je me rassure. En 4 mois, c’est un peu plus de 2000 joueurs qui auront testés le jeu. Un peu plus de 650 qui seront restés et qui continuent l’aventure. Ce n’est pas énorme, mais ça grimpe petit à petit, et je n’ai pas les moyens de lancer une « vraie » campagne de publicité. Il faut y croire, croyez moi !

Je vais lancer un second jeu courant janvier : Sang & Plomb.

Et du coup, j’ai goûté aux différents métiers qui tournent autour d’un jeu en ligne : développement, graphisme (bon, j’ai encore pas mal de progrès à faire), marketing, community management…

Pas simple, croyez-moi (encore).

Et si c’était à refaire ? Est-ce que je quitterais mon travail pour me relancer dans cette aventure ? Sans aucune hésitation : oui !

J’ai finalement beaucoup appris cette année 2012. Ça n’a pas été simple tout le temps et ça ne l’est toujours pas. Le doute s’installe régulièrement. La fatigue aussi car il ne faut pas compter ses heures. Mais je fais ce qui me plaît vraiment : la création, la mise en place d’un projet.

Les jeux, les jeux et mon jeu ?

Alors, quand on voit les nouvelles technos arrivées avec des possibilités relativement impressionnante en ce qui concerne la 3D, le son, la vidéo. Bin… C’est difficile de croire qu’un « simple » jeu sans graphismes puisse s’en sortir.

C’est à ce moment précis qu’il faut se rappeler de certains jeux qui ont toujours fonctionné alors que personne n’y croyais. Des jeux comme Tétris qui continuent encore à faire des émules. Et, chose amusante, les variantes n’ont jamais accrochées. Pareil si vous prenez le non moins connu Lemmings. La version 3D n’a jamais réellement décollée.

Alors bon. Il est permis de croire un instant que son propre jeu dispose d’un petit quelque chose qui fait qu’il va plaire. Oh, pas autant qu’un Tétris ou qu’un Pacman, non. Mais juste assez pour qu’une communauté fasse sa place et que le jeu perdure.

Allez, bonne année quand même

Donc, si vous avez un projet en tête, lancez-vous ! Trouvez les moyens de faire : quand on veut, on peut (parfois). Et si vous vous plantez, vous aurez au moins eu le bonheur d’avoir essayé. Au États-Unis, les créateurs d’entreprise qui se plantent parlent de leurs erreurs : c’est une grande force, une grande expérience. En France, on a tendance à se taire et à ne pas en tirer parti.

Alors faites ! Et bonne fêtes.

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