Prélude

De tout temps, l’homme a tenté de comprendre puis, de reproduire l’extraordinaire machine qu’est l’être humain.
Les premiers automates nous font sourire aujourd’hui. Les premiers ordinateurs également, mais un peu moins.
Et lorsqu’un certain McCullogn aidé de Pitts inventent en 1943 le premier neurone formel, ont ne rigole plus.
L’ordinateur est devenu capable de reproduire des neurones artificiels. Le « complexe de Frankenstein » va alors freiner les recherches. On commence à entendre parler du concept d’Intelligence Artificielle, plus connu sous les termes d’IA. Cela fait peur.

En 1975, John Holland construisit un système artificiel qui s’appuyait sur les principes de sélection de Darwin et sur les méthodes de combinaison des gènes de Mendel. L’Algorithme Génétique, ou GA, était né.
Un renouveau de l’Intelligence Artificielle allait voir le jour. Les médias contribuèrent grandement à faire apprécier les machines « intelligentes » au grand public.

Afin d’augmenter encore les capacités des Algorithmes Génétiques, David E.Globerg s’appuya sur le parallèle suivant :

  • un individu est lié à un environnement par son code d’ADN,
  • Une solution est liée à un problème par son indice de qualité.

Une « bonne » solution à un problème donné peut-être vue comme un individu susceptible de survivre dans un environnement donné.

Mais l’Intelligence Artificielle n’apportait pas le résultat tant recherché : donner une conscience aux ordinateurs.
Alors l’homme oublia l’Intelligence Artificielle, et comme pour se prouver qu’il était bien le seul à avoir une conscience, se mis aux Arts.

Les belles promesses sur l’intelligence des ordinateurs et des robots étaient oubliées. Le « complexe de Frankenstein » avec.

De nouveaux ordinateurs plus puissants, mais dépourvus d’intelligence, virent le jour.

C’était un an après l’ouverture au grand public d’Internet 3.

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